Jour 1 330

Je n'obtiens aucune image sur Internet pour le passe-galette, mais j'en obtiens pour la galette.

Je n’obtiens aucune image sur Internet pour le passe-galette, mais j’en obtiens pour la galette.

Fin avril 2016, j’aurai cinq ans de blogue derrière la cravate. Derrière le passe-galette, comme dirait mon père. Cinq ans de blogue, c’est la moitié des dix ans de mon projet. C’est la moitié de 2 200 textes. C’est 1 100 textes écrits et autant restant à écrire. Je suis loin du compte. Je suis loin du compte parce que j’ai calculé à la hausse le nombre de jours travaillés –du temps que je travaillais– et parce que je me suis interrompue trois mois lors de ma chirurgie cardiaque. Et lorsque j’ai repris le travail, après ma chirurgie, j’ai effectué un retour progressif. Pour respecter mes prévisions, il faudrait que j’écrive quelque 230 textes d’ici fin avril 2016. En incluant aujourd’hui et les jours qu’il reste de septembre, il y a 220 jours de calendrier d’ici la fin avril. Cela représente un texte pratiquement par jour, sept jours par semaine. Ou alors, et c’est là que je veux en venir, je pourrais y arriver en publiant deux ou trois textes par jour, certains jours. Si je décidais, par exemple, d’écrire un texte de longue haleine, de laisser venir à moi un texte de la longueur d’un roman, je pourrais publier chaque jour les mots qui seraient venus jusqu’à moi. Certains jours, il y aurait fort peu, peut-être moins qu’une phrase. D’autres jours, la récolte serait plus significative. Les jours de récolte significative, je pourrais scinder le résultat obtenu en deux ou trois publications, et peut-être qu’ainsi je m’approcherais de ma cible. Ce n’est pas grave que je sois loin de ma cible, je n’aurai qu’à étirer ma décennie en écrivant quelques mois au-delà, voire un an. Mais j’imagine qu’à un moment donné je vais avoir envie d’arrêter. Je vais aussi vouloir dire que j’ai réussi. Si je réussis mais en plus de temps que la décennie initiale, je vais avoir le sentiment, comme je me connais, d’avoir réussi à moitié. Pour laisser venir à moi les mots d’un texte de fiction de longue haleine, il faudrait que je me définisse un cadre d’écriture et que j’en déroge le moins possible. Par exemple, il faudrait que je me réserve deux heures de disponibilité envers les mots tous les matins, du lundi au vendredi. Sans parler à Denauzier. La porte de mon atelier fermée. Il n’y a qu’un mot qui me vient à l’esprit, après avoir écrit tout ce que je viens d’écrire : Pouf !

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About Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou, un surnom que m'a donné un être cher, quand je vivais en France.
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