Quelques précisions. Je consulte Wikipédia et je me rends compte que je ne connais guère Julianne Moore. Je ne pense pas avoir déjà vu un film dans lequel elle apparaît. Jusqu’à hier, je ne connaissais pas le nom de l’actrice Laura Dern, mais je l’ai peut-être déjà vue dans un film ou deux. C’est une actrice qui m’inspire. Voyant le film Wild hier, je confondais Laura Dern avec Patricia Clarkson. J’ai vu Patricia Clarkson dans le film Cairo, avec mon amie Thrissa. Patricia m’inspire autant que Laura. Les deux actrices dégagent une élégance et une douceur qui me vont droit au cœur. Elles me confortent dans ma conviction qu’il n’est pas nécessaire d’être dur, arrogant ou violent pour réussir sa vie (mais pourquoi diable ai-je le sentiment que les durs, les arrogants et les violents sont nés gagnants ?). Dans Wild, en plus de l’élégance et de la douceur, Laura dégage de la joie. Quand une personne dégage de la joie, je me fais toujours du souci pour elle, dans le sens que la joie est un cadeau précieux qui peut faire des envieux. Ou encore, même si le cadeau précieux ne se fait pas torpiller par des envieux mal intentionnés, il peut arriver des événements qui torpillent la joie. Ainsi, Laura meurt d’un cancer. Cet épisode m’a beaucoup fait penser à François. Je me suis dit que sans la morphine, qui rendait François si joyeux, je n’aurais pas été capable de passer à travers cette épreuve. Je me laissais porter par la joie de François.
– Pourquoi es-tu joyeuse ?, demande Reese dans un passage du film.
Elle est contrariée et en veut à sa mère de n’être pas affectée par leurs difficultés.
– Nous n’avons pas d’argent, nous n’avons rien, regarde dans quelle maison nous vivons, et pourtant, tu danses dans la cuisine.
Laura explique alors à sa fille que son rôle auprès de ses deux enfants, et aussi envers elle-même, est d’exploiter le côté éclairé, le côté positif, le côté de la beauté.
Cela m’amène à ma photo vedette. C’est une photo sur le thème de l’amitié et de la joie que procure l’amitié. Je porte le bonnet de mon amie pour avoir l’air zouave, et mon amie, passablement rognée j’en conviens, se tient contre moi.
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