Il va falloir que je demande à Bibi de venir coucher à la maison. Nous ferons le trajet ensemble jusqu’au métro Villa-Maria le lendemain matin, elle pour vaquer aux affaires qui l’auront amenée en ville, et moi, sans surprise, pour me rendre travailler. Chemin faisant, à l’angle de la rue Monkland, je vais penser, parce que j’aurai l’enseigne du Pharmaprix dans mon champ de vision, qu’il me manque de la crème à mains au bureau. Je vais demander à Bibi si elle a le temps que nous en achetions. Elle va l’avoir. Nous allons entrer et saluer la jeune vendeuse du rayon des produits de beauté qui nous aura saluées la première. Bibi voudra me faire acheter une marque allemande sous prétexte que cette crème offre un bon rapport qualité prix, mais, fidèle à mon amie Oscarine, je voudrai réitérer mon achat du jour 1 476 en y allant pour la marque La Roche-Posay. Je pense à ça parce qu’en voulant m’appliquer de la crème ce matin avant de commencer à taper au clavier, le tube m’a semblé léger. De plus, au lieu d’obtenir une noix du produit quand j’ai appuyé sur le tube, j’ai obtenu d’abord de l’air, et le son qui vient avec, et ensuite le produit. On peut déduire par un calcul rapide (jour 1 476 – jour 1 447) que le tube dure, en gros, trente jours travaillés, donc 6 semaines de 5 jours. Le tube ne sera pas sollicité, cela étant, à partir de mercredi prochain car je serai en vacances pour quelque dix jours. C’est d’une autre crème, solaire, dont j’aurai besoin pour ces vacances puisque nous partons, avec Denauzier, visiter la Floride en auto et en moto.
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