En lien avec les respirations. Celles des commentateurs qui viennent à la radio partager leur expertise et qui respirent trop fort dans le micro. Celles des chanteurs du groupe Pentatonix mais d’autres chanteurs aussi, en groupe ou pas en groupe, je pense notamment à Melody Gardot. En lien avec les respirations, je dirais que j’aime la mienne, celle que je prends, très profonde, quand je suis sur le point de m’attaquer à quelque chose de costaud. Ou à quelque chose qui ne me tente pas, ou à quelque chose qu’il me force d’entreprendre parce que je suis fatiguée. Je prends une respiration, les mains au clavier, je m’installe et je me lance. Nous travaillons à six dans le même espace à aire ouverte et dans le brouhaha on ne m’entend pas trop quand je respire si fort. Mais du temps que je travaillais seule dans un petit bureau, il m’est arrivé d’inspirer avec tellement de ferveur et de conviction qu’une collègue était venue me demander si tout allait bien. Tout allait très bien. Ces respirations supra énergisantes sont exclusives à mon environnement de travail. Je ne respire pas de cette façon à la maison, par exemple, quand je peins, quand j’écris mon blogue, quand je lis, quand je fais du ménage. Ni dans ma voiture quand je conduis. Ni même quand je fais un effort physique qui me demande tout mon p’tit change. Je ne sais pas si ça veut dire que je prends mon travail vraiment à cœur…
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