Impossible d’écrire mon texte hier. J’ai profité de la douceur du temps, le midi, pour aller respirer dehors avec une copine, me disant que j’allais écrire le soir. J’avais plusieurs choses à faire le soir : nettoyer la maison car il y a un souper de collègues chez moi ce soir vendredi. Préparer la salade verte car je suis responsable, c’est une auberge espagnole, de la salade verte. Et de la vinaigrette. Aller à la pharmacie avec Emma, au nouveau Pharmaprix qui a été construit il y a un an au coin de ma rue. Installer trois grandes toiles sur le mur de la salle à manger. Écrire mon blogue. Téléphoner à Denauzier.
J’avais la tête pleine de toutes ces choses à faire quand je suis arrivée à la maison. Emma y était déjà. Elle s’approche de moi et me demande, de sa voix qu’elle est seule à savoir avoir, me demande si ça me tente d’aller visiter son amie hospitalisée à Châteauguay.
– Non, je reçois demain, nous serons huit.
Mais tous les Road Trip avec Emma sont une aventure. Alors, du même souffle :
– Connais-tu l’adresse ? As-tu un itinéraire ? Combien de temps ça prend ? Pourrais-tu t’occuper d’abord d’installer les toiles ? As-tu soupé ? Es-tu sûre que ta copine est encore à l’hôpital ? À quelle heure se terminent les visites ?
Donc, nous y sommes allées et, comme pour tous les Road Trip avec Emma, ce fut une partie de plaisir.
De retour à Montréal, nous nous sommes dirigées vers un autre Pharmaprix, ouvert 24 heures celui-là, et il est vrai que nous nous sommes un peu attardées au rayon des parfums pour les respirer tous. Arrivées finalement à la maison à 23h30. Après avoir mastiqué des céréales, je me suis empressée de téléphoner à Denauzier. Et je suis allée me coucher.
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