Autrement dit, ces histoires de synchronicité et de lapsus évoquées dans les deux textes précédents sont une manière de revenir sur le sujet des heures bicéphales qui s’affichent tout le temps dans ma face, heures bicéphales voulant dire ici heures en doublé, à propos desquelles je radote depuis des années, 11:11, 12:12, etc.
a) Je ne sais pas si ces heures en doublé relèvent du pur hasard et s’expliquent en partie parce que je passe mon temps à regarder les horloges. À part au travail où je regarde l’heure en masse parce que je manque de temps, m’exclamant trop souvent intérieurement que 17 heures est déjà arrivé, je ne regarde pas l’heure tant que ça, il me semble. Cette première hypothèse constitue la version neutre de mon interprétation.
b) Je ne sais pas si ces heures en doublé sont des clins d’œil de François, simplement, qui veulent dire Coucou je suis là, je pense à toi, je t’accompagne. Ça, c’est la version ésotérique soft, mais François est un être de contenu et je ne vois pas pourquoi il passerait son temps à me faire des tatas sans que ces tatas ne soient significatifs de quelque chose.
c) Alors j’en arrive à mon interrogation ultime, je ne sais pas si ces heures en doublé, qui seraient la rencontre synchrone de l’énergie de François et de la mienne, ne seraient pas des encouragements de sa part à me faire emprunter une voie –pas forcément bien pavée mais peut-être riche de sens et de possibilités. C’est cette version ésotérique hard qui me chicote en ce moment.
-
Badouziennes
Textes antérieurs
Qui est Badouz ?
Une autrice illustrement inconnue !
Catégories
Clignement des deux yeux en même temps, ça fait du sens. Pour la suite, j’espère qu’il ne te demande pas, par ces clins d’oeil, de le rejoindre.
J’aimeJ’aime