Un ami dont c’est l’anniversaire aujourd’hui a écrit sur sa page Facebook qu’en se rendant dîner ce midi en voiture, un ballon échappé d’on ne sait où est venu se frotter à son pare-brise. Sur le ballon, en forme de cœur, il était écrit Bon anniversaire. C’est une forme de synchronicité. Pas signifiante à en mourir, mais amusante. Du temps que Jacques-Yvan était mon patron, je lui ai dit un matin, en réponse à sa question à savoir comment j’allais, que j’étais très fatiguée. Le midi du même jour, nous avions un repas de groupe pour souligner l’anniversaire d’un collègue. Nous étions allés manger dans un restaurant chinois. Qu’est-ce qui était écrit dans mon biscuit ? « Vous avez besoin de vacances. » Pâmée de surprise, j’avais montré le bout de papier à Jacques-Yvan qui, le lisant, n’avait pas bronché. Plus tard, quand notre relation s’est transformée, il m’a donné son numéro de téléphone. Les quatre derniers chiffres étaient ceux de mon unip bancaire. Quand il m’a un jour demandé, n’y allant pas par quatre chemins, si je voulais devenir sa maîtresse, j’ai voulu répondre que c’était inconcevable, mais j’ai dit indissociable. Ça, ce n’est pas une synchronicité, c’est un lapsus, qui a changé ma vie.
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