Je suis en retard d’un texte. Hier soir, après avoir peint jusqu’à 21 heures, je me suis rendu compte que je n’avais toujours pas écrit mon mot du jour. Me rendant à mon ordi pour l’écrire, Emma est arrivée qui a voulu qu’on écoute La voix. Il est impossible de résister à l’écoute de La voix en compagnie de chouchou. Alors j’ai écrit mon mot d’hier ce midi, au bureau, alors que j’avais prévu assister à l’atelier de mindfulness ce midi, atelier pour lequel j’avais annulé un dîner déjà prévu avec un ami. On comprend, en gros, que les choses ne se sont pas passées comme prévu. Ce soir, écrivant le mot d’aujourd’hui, le cerveau plein de codes <html> parce que je n’ai fait que ça toute la journée, la tête pleine de mélodies de Snatam et aussi du piano que joue en ce moment Emma, les narines palpitantes à l’odeur du poulet qui cuit, ce soir avec chatonne qui marche sur le clavier de mon ordi et me demande des caresses, je me contente d’expliquer, par une photo, parce qu’une photo vaut mille mots, ce que j’entends par le phénomène des lattes du plancher qui envahissent la table [jour 1 640], la table trop grande pour le restant de l’œuvre au bouquet de fleurs semblable à une perruque vue de dos. Fiou ! Je viens de gagner le concours de la phrase le plus alambiquée. Je suis particulièrement fière des canards au bleu iridescent, sur la nappe, bleu iridescent qui irradie beaucoup sous la lumière du flash de mon appareil photo.
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Badouziennes
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Une autrice illustrement inconnue !
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Le bord éloigné de ta table s’évanouie progressivement dans une autre dimension… C’est troublant!
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