Il manque des précisions et une phrase entière à mon texte d’hier, les voici en gras ci-dessous.
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En après-midi, je vais me rendre à la campagne, et par conséquent quitter la maison de Montréal et les vingt-six toiles bien étalées sur la table, elles sont en train de sécher. Je les ai couvertes de mes serviettes de table déchirées que j’ai collées au moyen d’une solution acrylique transparente. En une deuxième étape, je veux faire imprimer sur ces toiles, couvrant 100 % de la surface de chacune, mes sujets au foulard rouge photographiés il y a déjà un bon bout de temps. Sur certaines toiles, il n’y aura qu’une photo, sur d’autres il y aura plusieurs photos juxtaposées, cela deviendra des lisières de photos se présentant soit à la verticale, soit à l’horizontale.
Depuis que mon ordi a été réparé, je n’arrive plus à insérer des photos dans mes textes, hier j’ai zigonné pendant quinze minutes en vain. Je voulais accompagner mon mot d’une photo de Bibi et moi, prise pendant ma convalescence, sur laquelle je nous trouve belles, histoire de contrebalancer mon affirmation selon laquelle, me voyant sur la photo prise par Yvon au Salon des métiers d’art, je me suis trouvée vieille. Donc, au retour des vacances, une autre chose au programme sera de trouver à nouveau le moyen d’insérer des photos, et à ce moment-là je pourrai insérer quelques exemplaires de mes sujets au foulard rouge de tante Alice.
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Sans la phrase (qui est devenue la moitié du paragraphe), on ne comprend pas ce que les sujets au foulard rouge viennent faire dans l’histoire. Ça m’arrive de relire des textes anciens et de ne pas me comprendre moi-même, mais aujourd’hui, comme j’ai un peu de temps, je me corrige. J’ai un peu de temps, pas davantage, parce qu’une partie de mon projet alphabétique parallèle, celui que je veux partager en famille, s’est brisée cette nuit. Une grosse brique est tombée sur le plancher à deux heures du matin, mais heureusement le plancher n’est pas abîmé. Je dois aller acheter quelque chose pour arranger ça et si je dois aller revirer chez Omer DeSerres, je vais y mettre beaucoup de temps.
Je me demandais hier comment se terminait mon année. Mon année se termine aujourd’hui par la découverte d’une annonce provenant de ma plateforme WordPress dans laquelle mon blogue apparaît parmi les 100 plus consultés pour une journée donnée, j’arrive en 41e position.
Félicitations Lyncha !
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Badouziennes
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Joyeuses Fêtes et Bonne Année 2014!
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