Ça y est. Mon ordi le plus récent est réparé. Comme j’ai été particulièrement muette ces derniers temps sur mon blogue, sans ordi à la maison et n’ayant pas eu une seconde à moi le midi pour écrire des textes, ou si peu de secondes, voici quelques informations relatives aux déplacements qui ont été les miens ces derniers jours.
3,1 est mon plus récent RIN, c’est-à-dire que ma vitesse de coagulation sanguine est adéquate. Cela nous amène à l’Hôtel-Dieu où j’étais mardi matin pour me faire piquer le doigt. Le problème, m’explique la cardiologue qui est de garde cette semaine, c’est que lorsque le RIN est en plein comme il doit être, il y a de bonnes chances qu’au bout de quelques jours il soit rendu trop haut. Je dois donc retourner à l’hôpital lundi matin le 23 pour entamer les vacances de Noël avec l’assurance de fonctionner sous un bon RIN ou avec une prescription du Coumadin adaptée.
La réparation de mon ordi m’a amenée le jour de l’Hôtel-Dieu à la Micro-boutique de l’UdeM. Excellent service. Un autre déplacement a consisté à retourner à la Micro-boutique, plus tard dans la semaine, récupérer mon appareil quand le technicien m’a appelée pour me dire qu’il était réparé.
Mercredi, jour de vacances, je suis allée à deux endroits : à notre restaurant de prédilection à Yvon et à moi, à savoir l’illustre Da Giovanni rue Ste-Catherine, et ensuite, la bedaine remplie de foie de veau succulent et pas cher, nous sommes allés au Salon des métiers d’art. Nos âges respectifs (Yvon est un peu plus vieux que moi) nous rendant nostalgiques du temps passé, nous avons tout fait comme l’an dernier à pareille date : nous avons choisi de laisser nos manteaux au vestiaire, nous avons commencé la visite du Salon par la gauche, nous rappelant que cela nous ferait finir la visite dans la zone des dégustations où nous attend le vin à l’hydromel qui goûte le porto au bleuet. Rendus au milieu de notre visite ou à peu près, j’ai demandé à Yvon de prendre avec son iPad une photo de moi. Il n’en avait pas envie. Quand je lui ai dit qu’il avait accepté l’an dernier sans rechigner, bon joueur, il a sorti son iPad de son sac-à-dos et a pris de moi quelques photos, floues pour la plupart. Je me suis regardée sur l’écran de son iPad et je n’en suis pas revenue à quel point je vieillis. J’ai proposé à Yvon de se regarder, car je l’ai pris en photo à mon tour, bien qu’on ne l’ait pas fait l’an dernier, et, futé, il a refusé.
Ce soir jeudi après le travail je suis allée chez Omer De Serres rue Ste-Catherine, au métro Berri, acheter des accessoires pour mon projet de cadeaux de Noël. Hier j’ai dit à Bibi que je laissais tomber ce projet, mais aujourd’hui je me suis ravisée.
Avec Bibi justement j’ai marché la rue Monkland, mais moins de fois que d’habitude cette semaine car la coquine m’a fait prendre l’autobus à deux reprises. Elle trouve que la petite côte bien traître qui s’accentue à l’approche de la station Villa-Maria est fatigante à marcher.
Dans la maison, bien sûr, j’ai beaucoup marché, d’une pièce à l’autre. Encore à l’instant je me suis rendue dans la cuisine me préparer un chocolat chaud au Grand Marnier. Dans le temps de Noël on peut boire un jeudi soir, seule, un chocolat chaud au Grand Marnier. Hier, avec Bibi, jouant au Rummy, nous l’avons bu au Triple Sec.
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