Ce midi, Oscarine et moi avons poursuivi les torsades dans son bureau. Cette manière de faire a le grand avantage de me faire sortir du mien. Je marche un long coin de rue et je suis rendue. Je me suis arrêtée en chemin au dépanneur pour m’acheter une baguette car mon pâté chinois façon Lynda, avalé assez rapidement avant de quitter mon bureau, ne m’avait pas assez soutenue, j’avais encore faim. La baguette est délicieuse et je suis en train de passer à travers en ce moment, comme si cela allait me donner de l’inspiration, parce que j’ai passé la journée à me demander qu’est-ce que j’allais écrire ce soir, et nous sommes rendus au soir et je ne suis pas plus avancée.
Le pâté chinois à ma façon ne contient pas de lait dans la purée et la purée est faite de pommes de terre jaunes cuites avec leur peau. Dans le fond du plat, j’étends une couche d’oignons en gros morceaux à peine translucides. Par-dessus les oignons, je verse la viande de bœuf pas trop cuite que j’arrose de sauce sriracha. Je poursuis avec une boîte de maïs en grains et une boîte de maïs en crème. J’enlève la peau des pommes de terre cuites, en tirant délicatement dessus. J’écrase à peine les morceaux et je laisse volontiers ici et là les lambeaux de peau récalcitrants car il y en a tout le temps. Comme il restait beaucoup d’œufs achetés pour le brunch crêpes des scouts auquel participait Emma la semaine dernière, j’ai délayé trois œufs avec un peu de lait que j’ai versés sur les pommes de terre. J’ai fait cuire au four pendant qu’Emma et moi avons regardé la télévision. Au final, ce fut un régal.
Beaucoup de fiction aujourd’hui. Je déteste le paté chinois et plus particulièrement le maïs en crème. Quand même, je n’arriverais jamais à écrire une chronique par jour.
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