Jour 2098

Récemment, j’ai écrit que j’en avais assez d’être à la recherche d’un homme. C’est une insatisfaction à long terme. Aujourd’hui, je commence à en avoir assez de faire du moulage de plâtre, cela installe une insatisfaction à court terme. Je suis sur le point d’arriver au fond du gros sac de 20 kg acheté à l’UQÀM et je n’ai pas l’intention d’en acheter un autre. Pourtant, je n’ai que 84 pinceaux, cela me semble bien mince pour un projet in situ dans un grand local. La prof m’a suggéré de m’intéresser aux taches sur le plancher du local, et de les intégrer à un parcours qu’il me reste à définir sur place. Je ne suis pas convaincue de vouloir aller dans ce sens. Je vais commencer par aller voir le local et peut-être que les idées vont venir d’elles-mêmes me visiter.

Dans un autre ordre d’idées, c’est quand même embêtant de m’être programmée pour un rêve prémonitoire et d’avoir abouti à un rêve où l’on m’annonce que j’ai le cancer. Lors de mon prochain échange avec mon inconscient, je vais être plus précise et lui demander de laisser s’exprimer un rêve prémonitoire positif.
Je n’étais pas là lorsque les médecins ont annoncé à François qu’il souffrait d’un cancer. Ont-ils eu recours à une métaphore de type :
– Nous voyons une masse qui pourrait être maligne –ou, en plus tortueux, qui pourrait n’être pas bénigne.

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About Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou, un surnom que m'a donné un être cher, quand je vivais en France.
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