J’ai trouvé quel sera mon prochain défi artistique quand je me remettrai à l’acrylique. Pour l’instant, et jusqu’à la fin du mois, mes activités en cette matière sont interrompues faute de temps. Je vais reproduire une œuvre de Marcelle Ferron. Celle à laquelle je pense n’est pas la toile qui apparaît ci-contre, mais une autre de la même famille, avec couleurs foncées qui font un effet bœuf. J’ai découvert cette toile, celle que je veux reproduire, dans un livre qui m’a été donné en cadeau de retraite qui s’intitule Femmes artistes du XXe siècle au Québec. Je n’obtiendrai pas un résultat ressemblant, c’est sûr. D’abord, je ne maîtrise pas l’huile. L’huile ne sèche pas vite et cela permet de mélanger les couleurs.
L’acrylique sèche vite. J’ai beau ajouter de l’eau car je trouve presque toujours trop épaisse la pâte qui sort du tube, ça sèche vite pareil et les couleurs ne se mélangent pas, au mieux je dirais qu’elles se barbouillent les unes au contact des autres. N’empêche. Je vais tracer les contours des masses et essayer de les remplir en utilisant des couleurs similaires (qui ne le seront pas malgré mes efforts). J’aimerais travailler sur un grand format, en essayant de respecter les proportions. Si je me décourage et que j’abandonne, je pourrai copier par-dessus le projet Ferron avorté cette toile de Marcel Barbeau.


Est-ce qu’une goutte d’acétone pourrait aider à diluer l’acrylique? Ça s’évapore très vite, mais une fois dans la peinture, ça devrait s’évaporer plus lentement, et te donner un peu plus de temps pour l’appliquer. C’est juste une théorie, qui pourrait valoir la peine d’être testée.
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Je vais l’essayer et t’en reparler. Je pense que cela pourrait affecter la texture et rendre l’acrylique plus mat, moins brillant. Mais ce pourrait être intéressant de marier acrylique mat et brillant. À suivre.
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