Mon texte d’hier est affaibli par la phrase nébuleuse qui fait référence au mode subversif. J’essayais d’exprimer –alors que le temps commençait à me manquer– que lorsque je me comporte de manière contraire à ma propension naturelle, qui est négative, donc lorsque je me comporte de manière positive, je me vis en mode petite révolution intérieure. Quand j’entre en mode révolution intérieure, petite, je me sens instable les premières minutes. Mais assez rapidement je me familiarise avec ce mode, et je prends dès lors plaisir à m’affirmer ainsi, mue par le positivisme. C’est un peu comme si je prenais une drogue, une drogue que je m’administre moi-même en sélectionnant le dosage adéquat de positivisme qui est produit par ma structure mentale. Ainsi mue par le positivisme, je constate ceci, plus souvent qu’autrement : les gens autour de moi ne sont pas si positifs que ça. Je me découvre tentant de convaincre l’un, l’autre, que ce qui se passe n’est pas si pire, que ça pourrait aller plus mal, qu’il doit bien y avoir une autre manière d’aborder la chose, qu’untel n’a peut-être pas voulu dire ça, et pourquoi tu n’essaierais pas cette manière qui pourrait marcher ? En bout de ligne, dans mon environnement de travail, on me perçoit comme la collègue calme et positive qui trouve des solutions pacifistes. Ce n’est quand même pas si pire (bis).
À propos des collants, j’adore les fonds d’Agnieszka. Ils ne sont pas esquissés, ils sont évoqués au moyen de lignes, de couleurs, de lumière et de contrastes qui, tous ensemble –travail d’équipe–, les structurent en masse(s).
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