C’était à la fin du mois d’octobre de l’année courante. Il y a donc moins de deux mois. À ma demande, Denauzier m’avait photographiée à côté de la pancarte sur laquelle apparaît, comme il le dit lui-même, «le beau Éric Comtois». J’ai attentivement observé les cinq ou six photos que Denauzier a prises. J’ai sélectionné pour la photo vedette du texte d’aujourd’hui celle sur laquelle le mouvement des mains me semble le plus gracieux. Je portais une casquette fraîchement reçue lors de notre visite à Fort-Érié pour un événement en lien avec les hélicoptères. Le déterminant possessif Notre désigne ici la visite que nous avons faite aux Chutes Niagara, Denauzier et moi, peu de temps après mes vacances d’été. D’ailleurs, quand j’avais demandé à ma supérieure si je pouvais repartir en vacances (de deux jours), pour aller à Fort-Érié, elle s’était exclamée, pas véritablement enchantée, que j’en arrivais tout juste (pas de Fort-Érié, mais de vacances). Je porte sur la photo une veste noire, aussi nouvelle que la casquette, cadeau de mon chéri. Je porte également des pantalons hyper confortables qui m’ont été donnés par ma sœur il y a déjà un bout de temps.
Dans le but de créer une série éventuelle de photos où j’apparais les bras dans les airs, me rappelant qu’une telle photo a été mise en ligne sur ce blogue me représentant en patins, un mouchoir blanc à la main, l’hiver dernier, je me suis étendu les bras au maximum et Denauzier m’a demandé s’il devait attendre que je les baisse pour me photographier. Me rappelant aussi qu’Emma apparaît sur une photo de sa page FB les bras ainsi dans les airs, mais plus parallèles au sol, j’ai répondu à Denauzier que les bras dans les airs étaient voulus. Sur la photo en patins, bien que l’on ne voie pas les patins, mais on voit quand même la patinoire, je porte une veste noire, mais ce n’est pas celle, la nouvelle, que m’a donnée Denauzier.
À bien y penser, Emma était peut-être trop chargée, ou trop coincée des épaules, pour pouvoir s’étirer les bras aussi haut que je l’ai fait. Elle était chargée comme un mulet. Il y avait même, je pense l’avoir écrit mais il est impossible que qui que ce soit s’en souvienne, des bottes de caoutchouc qui pendaient derrière elle, attachés à son sac-à-dos.
Je reviens au mouvement gracieux des mains. Sur la deuxième photo, il est difficile de discerner le mouvent gracieux des mains, parce que je porte des mitaines. Et sur la photo d’Emma, difficile aussi de discerner quelque mouvement que ce soit parce qu’elle se cache les mains, partiellement, dans ses manches. Encore une chose avant de terminer, les légendes des photos 2 et 3 ne sont pas en lien avec le texte d’aujourd’hui, mais avec celui dans lequel elles sont initialement apparues.


