En clin d’œil aux adjuvants de type baguette de pain entière ou pied de céleri peut-être aussi entier, qui ont fait respectivement la manchette des jours 2 026 et 2 024 : pour terminer ce que j’avais à faire aujourd’hui, je me suis tournée, comme forme d’aide, vers un filet d’oranges. S’il comptait dix oranges, je n’en aurai mangé que neuf car j’en ai donné une ce matin à un collègue. J’ai aussi donné un crayon à ce collègue qui trouvait que la pointe fine de mon stylo était fort intéressante. L’an dernier, au même collègue, j’y pense tout d’un coup, j’ai aussi donné un joli miroir. Il m’avait expliqué qu’il lui arrivait d’avoir besoin de se raser au bureau, et que si je lui donnais mon joli miroir, il en ferait un excellent usage. Avoir pu donner cet après-midi autre chose, à ce collègue ou à quiconque, avoir pu donner ma chemise, par exemple, pour me débarrasser de ce que j’avais à faire, et que je n’ai pas fini de faire, je l’aurais fait, j’aurais donné ma chemise. Mais je porte aujourd’hui une robe, de couleur corail. Une collègue portait, elle, une jolie robe de type saharienne, de couleur sable du désert d’ailleurs, robe que je lui ai donnée et qui lui va comme un gant. L’an dernier, parlant de gants, j’en ai donné une paire de rouges à Ludwika. Demain, je vais donner mon 100% pour essayer de finir mon énorme dossier. J’espère y arriver.
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