Jour 1 710

Pour comprendre ce que je raconte au jour 1 711 par rapport à la toile de François, il aurait fallu, minimalement, que j’exprime ceci : la toile nous représente, lui et moi, enlacés, en train d’écouter la télévision dans le salon. D’où le désir d’appliquer sur la toile la même couleur que celle du mur, idem pour les rideaux et pour le canapé.
J’aurais voulu dévoiler aujourd’hui ma toile Effilée. Il s’agit d’une longue coulée de bleu sur un fond coloré. Malheureusement, la photo numérique est sur le disque dur de mon ordi à la maison, et pas ici au travail d’où j’écris ce midi. Effilée ne s’intitulera pas Effilée car la lettre E est utilisée par Écervelé. Le titre pourrait être simple, pour une fois. Je pense à Une coulée, utilisant ainsi la lettre U, ou Une femme longiligne m’a été présentée, parce que plusieurs me disent voir une femme dans la forme de la coulée, ou Une femme s’est d’elle-même profilée, ou encore tant de possibilités qui sont de moins en moins simples.
Le compteur de mon blogue m’indique depuis cette semaine qu’il ne me reste que 7,4 années à écrire avant de prendre ma retraite. Je me vois facilement, d’ici là, vivre la vie que je mène en ce moment, parce que cette vie me comble. Mes attentes sont humbles, cela me plaît. J’attends de ces sept ans, et des autres années à leur suite, qu’ils me permettent de profiter de mon nouveau cœur, de ma chouchou, de ma famille, de mes amis. Rien que ça, ou tout ça, en fait, est énorme, et j’ai le culot d’écrire que mes attentes sont modestes !
Attente modeste, quoique, encore là… : j’attends de ma grippette qu’elle soit terminée en début de semaine prochaine.

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About Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou, un surnom que m'a donné un être cher, quand je vivais en France.
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